Le 6 août, le conseil constitutionnel a retoqué une vingtaine de dispositions de la loi Macron sur plus de 300 (loi pour la croissance et l'activité). La privatisation d'Aéroports de Lyon ne figure pas dans les mesures censurées.
Le journal officiel publié aujourd'hui indique pour l'article 191 (p.77) :

IV. – Le transfert au secteur privé de la majorité du capital de la société Aéroports de Lyon est autorisé.

Un cahier des charges sera arrêté en septembre pour définir l'appel d'offres international. C'est l'ultime occasion pour nos Élus coactionnaires d'ADL de protéger la qualité de vie dans les territoires exposés aux nuisances des aéroports de Lyon. Cet enjeu sera soumis aux projets des actionnaires (privés et/ou étrangers) si le document n'inclue pas des conditions environnementales suffisamment sérieuses.

 

Le courrier Piccard conclue :

La loi sacralise l’abandon de l’État : aéroports de Nice et Lyon vendus, [...] Bref, la loi est favorable aux marchés. Ni à la France, ni aux Français.

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